Le vert occupe le devant de la scène. Les revêtements classiques cèdent la place à des revêtements intelligents.
Le vert comme rôle principal
La prise de conscience qu'un jardin vert est littéralement plus frais fait son chemin. Des études montrent qu'un jardin planté peut être jusqu'à 10 degrés plus frais par temps chaud qu'un jardin entièrement pavé. Ce n'est pas qu'un chiffre – cela se ressent. À l'ombre d'un arbre, entre les massifs, sur une pelouse : l'air est plus frais, plus doux, plus agréable.
Mais il y a plus. Le vert apporte la vie. Les abeilles sur la lavande, les papillons sur les vivaces, les oiseaux qui nichent dans la haie. Un jardin vert est un écosystème. Il offre de la biodiversité, purifie l'air, atténue les bruits. Et il fait quelque chose à notre esprit : le vert apaise, le vert relie, le vert rend heureux.
« Nous observons un changement clair : les gens veulent moins de revêtement, plus de végétation », constate Nathalie Termeer. « Non pas parce qu'ils le doivent, mais parce qu'ils sentent que c'est mieux. Pour le climat, pour la nature, pour eux-mêmes. Le jardin redevient un poumon vert – et cela rayonne sur tout. »
Concrètement, cela signifie : du revêtement uniquement là où c'est nécessaire. Une terrasse, une allée, une entrée – mais partout ailleurs, un maximum de verdure. Les massifs sont plantés plus densément, les pelouses accueillent des bandes fleuries, les plantes grimpantes prennent possession des clôtures. Même entre les revêtements, la vie pousse : de l'herbe dans les larges joints, de la mousse entre les pavés, des plantes rampantes qui se frayent un chemin.
Le résultat ? Des jardins qui respirent. Qui offrent de la couleur à chaque saison. Qui invitent à s'attarder tout en demandant le respect de ce qui y pousse. Le jardin comme oasis – non seulement visuellement, mais aussi littéralement.